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[Test] Bioshock Infinite (360)

[Test] Bioshock Infinite (360)

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Bienvenue à Columbia, la cité flottante perdue au milieux des nuages, ou la joie et la bonne humeur règnent tout au long de l'année... ou pas !

1912, Booker DeWit un ancien de l'agence Pinkerton, doit s'acquitter d'une dette, pour cela il est envoyé à Columbia pour récupérer "La Fille", deux étranges individus le déposent dans un phare, et en haut de ce phare ce trouve le chemin menant à cette mystérieuse cité flottante, disparue de la circulation depuis de nombreuses années. Voila donc l'intro de cette formidable aventure qu'est Bioshock Infinite, un jeu d'une profondeur rarement égalée, certains fanboys se plainent à ce que j'ai vu, mais autant vous le dire tout de suite, pour ma part, j'ai été conquis et j'ai savouré chaque instant.

Booker atterri dans la cité après un petit voyage dans les airs, et quelques mètres plus loin, on se retrouve dans une magnifique ville ambiance steampunk, un mélange d'architecture d'époque et une touche SF pour donné un coté unique à ce monde. Immédiatement, on se fait embraqué dans cette univers magique, bien loin de Rapture et de son ambiance oppressante, Columbia, déborde d'énergie, de joie, de festivités, d'activités, de vie, à tel point que  j'y ai passé plusieurs heures à me baladé des les ruelles et à observé les habitants avant d'attaquer les choses sérieuses, d'ailleurs j'ai même trouvé un petit voyou entrain de fumer une clope  .

Mais une fois les choses sérieuses commencés, il faudra s'accrocher car après tout Bioshock reste un FPS, et comme dans chaque FPS c'est de l'action à 100%. Certain trouveront le début un peu trop linéaire et assisté, car on ne fait que canardé tout ce qui nous bloque le passage avec les armes d'époque toujours améliorables par la suite, pistolets, mitrailleuses, fusils à pompe... on a le choix de ce coté là, puisqu'on a un joli paquet d'armes à notre disposition pour faire face au vagues d'ennemis qui s'en sortent plutôt bien à vrai dire (j'ai terminer le jeu en niveau difficile, et j'en ai bavé avec les Handymen) car, plutôt agressif, ils n'hésiteront pas à s'approcher de vous pour vous en coller une, mais bon heureusement le SkyHook est là pour les calmé, un objet bien utile vous allez voir, puisque en plus d'être une arme efficace au corps à corps, il permet aussi de s'accrocher à des sortes de crochets et de rails pour vous déplacer rapidement sur Columbia, 

Jusque ici, rien de spécial vous allez me dire, un FPS classique. Mais une fois le premier Tonique obtenu, et bien ça va devenir plus jouissive. Mais qu'est-ce qu'un Tonique ? Et bien c'est une sorte de potion vous procurant des pouvoirs magiques, on les utilise en consument des cristaux, et croyez moi, c'est des ****** de pouvoirs, ils vous sortiront des situation les plus délicates, et ils rajoutent une petite folie au gameplay, et au final Bioshock ressemble plus à un FPS/RPG qu'à autre chose. On a à disposition 8 Toniques en tout, de la grenade enflammée à une ruée de corbeaux, ils peuvent eux aussi êtres amélioré par la suite pour plus d'efficacité, associez donc ces pouvoirs et vos armes pour un max de dégâts, Personnellement j'adore utiliser Baiser du Diable + Ruée de Corbeaux + Déferlante et finir par une dose d'Electro-Quartz, surtout si le sol est mouillé, car vous pouvez aussi vous servir des éléments du décor pour venir à bout des affreux, un petit plus que j'ai trouvé bien sympathique.

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Mais c'est par la suite que ça devient le plus intéressant, quand on sauve Elizabeth d'une sorte de tour gardée par Songbird, un oiseau géant robotisé, c'est là que la véritable histoire commence et qu'elle prend forme, car bon, le véritable intérêt de ce Bioshock réside dans son scénario, et non pas son gameplay, qui n'apporte rien de révolutionnaire au genre. Elizabeth, ah Elizabeth, que dire de ce personnage ? Attachante, charmante, sympathique, que sais-je, à force de la côtoyé, on fini pas se demander si elle n'est pas réelle, elle est consciente de tout ce qui se passe autour d'elle est réagit au même moment, par exemple quand elle voit un spectacle de marionnettes elle court vite vers la scène pour pouvoir en profiter avec les enfants, elle nous accompagne tout au long de l'aventure, et ne vous trompez pas, elle est tout sauf un boulet, d'ailleurs c'est elle qui prends le devant et ne se contente pas de nous suivre comme un vulgaire toutou, lors des gunfights, pas besoin de la protégé, elle sait se défendre la petite, et elle nous donne même un petit coup de main, vous manquez de munition ? Pas de panique elle vous en trouvera, ce qui fait d'elle une alliée de choix, puisque elle nous dégote pas mal d'objets utiles. Parfois, c'est elle qui ouvrira les portes puisqu'elle est experte en crochetage, elle vous ouvrira des failles pour voyager entre les mondes, et elle se paye même le luxe de déchiffrer les messages secrets de la Vox Populi cachés un peu partout sur Columbia. Honnêtement, rarement on aura vu un personnage pareil, elle est dotée d'une IA qui la rend presque humaine, l'ange de Columbia, Elizabeth la tète pleine de rêves dont celui de visiter Paris, mais Comstock ferra tout pour l'empêcher de partir, parcequ'elle détient la clé de toute cette histoire, terriblement bien écrite. Tout est maîtrisé de bout en bout, pour nous faire plonger dans cet univers, et nous déconnecter de la réalitée, le génie de Ken Levine a dépassé le stade de simple jeu-vidéo, pour nous offrir une sorte de film interactive, avec une base solide et beaucoup de questions pour terminer en apothéose avec une fin digne d'Inception.

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Et le tout baigne dans un univers hors du commun, avec une direction artistique absolument sublime et des graphismes de très bonne qualité, non pas que le jeu soit une prouesse technique, mais c'est la qualité artistique qui rend Columbia si charmante, elle nous offre des décors d'une rare qualité, d'autant que le tout tourne sur l'Unreal Engine, et malgré son age le petit moteur en a encore sous la capot (ou l'inverse), il y a certes quelques textures baveuses par ci par là, mais bon, je leur pardonne tout au développeurs, car ils nous offrent ici un monde coloré et lumineux superbement bien animé, et bon au final c'est BEAU et ne me dites pas le contraire.

Quand au musiques, elle sont plutôt de bonne qualité, mais le meilleur titre reste Will The Cercle Be Unbroken une douce voix mélodieuse accompagnée à la guitare, un véritable plaisir à écouté. Quand au doublage, la VO est juste énorme, mais la version Française reste tout aussi bonne, surtout pour Elizabeth encore une fois.

 

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Pour conclure ce test, Bioshock Infinite est une claque aussi bien visuelle que scénaristique, ceux qui sont à la recherche d'un FPS bourrin à la Call Of, passez votre chemin car ici c'est de l'art, du cinéma, une oeuvre rarement égalé, avec une direction artistique, un scénario, et une ambiance tout bonnement magiques. Le jeu possède aussi un gamepay simple, dynamique et efficace, le tout avec une durée de vie assez correcte, j'y ai passer une bonne dizaine d'heures dessus, mais comptez un peu plus pour récupérer les voxophones planqués à différents endroits et découvrir les quelques secrets cachés, bref un bon FPS à la Dishonored, et dans la droite lignée de ses prédécesseurs, mais l'intérêt du jeu réside surtout sur le scénario et l'évolution de la relation entre duo Elizabeth et Booker, et croyez moi, il restera dans la mémoire de tout bon gamer  passionné.

Ken Levine, et son équipe d'Irationel Games nous offrent ici un chef-d'oeuvre d'écriture, à quand un autre jeu de cette qualité ? Le temps nous le dira... Ah ouais, Elizabeth remportera le VGA du meilleur personnage, et Bioshock sera GOTY 2013.  Must Have !